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Paris,
le11 mars 2000
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| Start-ups : Attention aux capitaux risqueurs! |
American
express compte révolutionner
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Chase Capital a ainsi investi plus de 23 milliards de dollars de capital dans des centaines de sociétés. Dans ces conditions, le conflit entre différents business models financés par la même société est inévitable. |
Roy Tuvey, fondateur de Mailround, une société anglaise dont le business model est essentiellement fondé sur l'insertion de publicités dans les emails, vient ainsi d'en faire l'expérience. De la façon la plus discrète possible, il a contacté un certain nombre de capitaux risqueurs dont justement Chase Episode 1, filiale anglaise de Chase Capital. Peu de temps après, les éléments fournis à Chase Episode 1 se sont retrouvés chez un autre capital risqueur affilié à Chase Capital, Flatiron Partners. Or ce dernier aurait communiqué à son tour les mêmes informations à Expression Engines qui prévoyait également un système de bannières publicitaires intégrées aux emails... Si Chase Capital a affirmé qu'ils étaient toujours prêts à financer Mailround, il n'en reste pas moins que ce type de conflit va avoir malheureusement tendance à devenir la règle sans un minimum d'éthique. Chase Capital se défend d'ailleurs à ce titre en rejetant l'idée de la mise en place d'une quelconque législation : Si nous n'avions pas d'éthique, notre image serait dégradée et notre activité en pâtirait. Bref, si du côté des capitaux risqueurs on prône le "libéralisme", du côté des start-ups, la marge de manuvre devient de plus en plus étroite. Quasiment plus aucune société de capital risque recevant souvent plus d'une centaine de dossiers chaque jour n'accepte encore de signer d'engagements de confidentialité. En attendant une quelconque régulation économique ou législative, la connaissance des réseaux de capital risque et des investissements déjà faits est la seule protection des start-ups. Soyons toutefois modérés sur l'ensemble du problème, les business model totalement innovants sur le web sont aujourd'hui de plus en plus rares et le risque de se voir "voler" une idée totalement nouvelle d'autant plus réduit. Par contre, le problème des "arbitrages" entre sociétés financées par le même groupe de capitaux risqueurs reste entier. Source : The Standard |
American express compte révolutionner les processus de paiement en ligne |
Aujourd'hui tout processus de paiement ne s'opère en réalité qu'off line. En effet, si l'internaute valide effectivement son achat en ligne, l'approbation de celui-ci sort du réseau Internet pour celui des banques lequel opère alors les vérifications nécessaires et valide enfin le paiement. Il s'ensuit des longueurs et bien souvent des "ratés" (Une transaction sur quatre échoue d'après une étude du Boston Consulting Group) particulièrement dommageables eu égard à l'avenir des paiements en ligne. Le projet d'American Express consiste donc à réunir sous une seule plate-forme la totalité de la transaction en rapatriant on line la partie off line. L'ambition affichée étant évidemment pour American Express de prendre une part de l'énorme marché du paiement on line qui, uniquement pour le B-to-B, est estimé selon les prévisionnistes entre 2,7 et 7,3 trillions de dollars pour 2004. La société
Ariba se positionne également comme un acteur de plus en plus important
puisque après ses accords l'an passé avec HP, elle vient
de réaliser un autre partenariat avec IBM et maintenant American
Express. |
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