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Paris,
le 20 juin 2001 - Numéro 2001-10
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Goldman Sachs croit encore aux banques d'investissement online… |
Goldman
Sachs croit encore aux banques d'investissement online… L'indépendance
des analystes sous le regard du législateur américain.
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En effet, le groupe vient d'annoncer son rachat d'Epoch Partners, une banque d'investissement online ciblant essentiellement les investisseurs modestes. |
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En attendant, certaines mauvaises langues sous-entendent que Charles Schwab et Ameritrade seraient assez soulagés de pouvoir passer le bébé à Goldman… Quoi qu'il
en soit, cette marque de confiance dans l'avenir d'Internet montre qu'il
existe des spécialistes de la finance croyant encore au retour
du beau temps sur les valeurs technologiques. |
L'indépendance des analystes sous le regard du législateur américain. |
"L'indépendance" de certains analystes est en effet fortement montrée du doigt par certains responsables fédéraux suite à une enquête diligentée par l'attorney general de l'État de New York. En cause, le comportement d'analystes qui auraient continué à dresser un tableau sans tâches de sociétés dont les cours étaient dans le même temps en train de s'écrouler. Ainsi, alors que l'indice du Nasdaq avait déjà chuté de 60%, seulement 1% des recommandations des analystes conseillaient de vendre… quelques conflits d'intérêts semblant être à l'origine de certaines recommandations. Vrai ou faux, il s'agit aujourd'hui d'éviter que de telles suspicions puissent se renouveler. Il est ainsi prévu de modifier certaines règles de rémunération des analystes en prévoyant par exemple que si un analyste gagne plus de 200.000 $ par an, il serait souhaitable que sa rémunération ne puisse être liée directement aux transactions d'investissement encaissées par sa propre compagnie et concernant des sociétés couvertes par lui. De la même façon, il est envisagé d'obliger les analystes à préciser officiellement quelles sont les sociétés (couvertes par eux) dans lesquelles ils possèdent des actions mais également de leur interdire dans ce cas d'effectuer des transactions contraires à leurs propres avis financiers… Les "officiels" de Wall Street estiment pour leur part qu'il n'est pas utile de légiférer et que des règles internes devraient suffire. Il n'en reste pas moins que si "Monsieur tout le monde" porte également sa part de responsabilités dans le krach des valeurs technologiques en ayant confondu la bourse avec le casino, "Monsieur l'analyste" aurait joué parfois un jeu analogue mais à son seul profit. Source :
AP |
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